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 - damn your kiss and the awful things you do. (faye)

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Don Yates

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— registration date : 22/08/2017

MessageSujet: - damn your kiss and the awful things you do. (faye)   Mer 23 Aoû - 0:39

-don&faye-
damn your kiss and the
awful things you do.

Une heure de plus dans ce bureau, et il allait finir par lancer son assistant par la fenêtre du treizième sans une once de regret. Il ne cessait de faire des allés-retours de son bureau à celui de Don, et ça le rendait tout simplement fou d'entendre toquer à la porte toutes les dix minutes. Alors qu'il était en train de lire des rapports importants, un nouveau coup à la porte se fit entendre. Cette fois, ç'en était trop. Il devait arrêter de l'interrompre comme ça, généralement pour des questions idiots. Don se leva de son bureau, se dirigeant directement vers la porte de la pièce. Je pensais avoir embauché quelqu'un de débrouillard, pas quelqu'un qui a besoin de moins toutes les cinq minu- Il s'arrêta net lorsqu'il ouvrit la porte. Ce n'était pas son assistant. C'était Faye, avec son joli sourire innocent et ses cheveux bruns toujours aussi bien coiffés. C'est toi. Il ne s'attendait pas à ce qu'elle vienne le voir ici. Généralement, ils se donnaient rendez-vous dans des lieux communs, où personne ne les remarquerait. Ou au contraire, dans des bâtiments abandonnés. Mais certainement pas sur leur lieu de travail. Jetant un coup d'oeil derrière elle, il fit rapidement entré la jeune femme dans son bureau, la tirant par la main avant de refermer derrière eux. Faye, qu'est-ce que tu fous ici ? demanda-t-il dès que la porte fût refermée, se tourna vers elle, toujours aussi surpris de la voir là.
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Faye Lashley

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MessageSujet: Re: - damn your kiss and the awful things you do. (faye)   Mer 23 Aoû - 12:51

-don&faye-
damn your kiss and the
awful things you do.

OUTFITS - La pointe de ses escarpins hors de prix frappe le sol d’agacement. Enfermée dans cette boîte d’or montante et descendante, la belle brune ne semble pas dans un réel bon jour et la lenteur de l’ascenseur n’arrange pas son agacement certain. Le tintement d’étage, et comme par magie un sourire certain et confiant s'affiche sur ses lèvres joliment peintes de prune. Dans un claquement rythmé de ses talons sur le sol elle s’avance, ne prend pas la peine de s’arrêter par la case assistant chiant à mourir, même si l’un des petits chiots égarés lui court après. Il n’a pas le temps de la rejoindre avant qu’elle frappe des coups francs à la porte. D’un sourire triomphant adressé au valet effrayé qui retourne vite se remettre à son bureau si ce n’est sous, elle attend toujours ce même sourire aux lèvres. La porte s’ouvre et malgré son masque immuable, ses yeux trahissent sa surprise et surtout son amusement. Le big boss ne semble pas très patient aujourd'hui et Faye sent que ce soir certains mangerait de l’immonde bouillasse appeler soupe populaire. Pauvres âmes en perdition. Son sourire ne se fait que d’autant plus franc avec un brin de déception face à l'accueil reçu. Tirée à l’intérieur du bureau avec un manque cruciale de délicatesse, elle tente de ne pas perdre la face, elle a une image à tenir. – Et bien quel accueil ! – Légèrement froissée, elle relève son regard chocolat sur lui après avoir remis sa chevelure en place. – Moi qui pensais égayer ta journée par ma simple présence. – Elle s’approche de lui et pose délicatement un indexsur ce qui ressemble à une barbe de quelques jours et le fait glisser le long de la mâchoire masculine, avant de plonger son regard dans le sien. – Je suis désappointée Don, ou dois-je dire Monsieur Président ici ? – Elle appuie ses mots en désignant d’une main ouverte le bureau suprême. Elle s’avance prend possession des lieux, et explore les lieux du regard alors qu’elle s’avance vers le bureau qui prône au centre de la pièce. – Dois-je te rappeler que j’ai le droit d’être ici autant qu'une autre. En tant qu’attachée de presse de l’entreprise j'entends. Alors descends de tes ressorts. Ton visage perd tout son charme quand il est crispé comme ça. – Elle lui offre un regard entendu plein de douceur sensuelle alors qu’elle pose un dossier sur le verre du bureau. – Même si en soit je ne suis pas réellement venue en tant que telle… - Elle ouvre le dossier et se redresse. – Le poisson qu’on faisait suivre et plus gros que prévu. Enfin en cache un plus gros si je dois être précise. Cette affaire me plait nettement moins qu’au début. – Elle fait glisser devant elle une photo qu’elle vient de sortir du dossier. – Si je te dis Cesar Byrne, ça te parle ? – Son air se fait plus sombre, et tout son corps traduit son malaise certain face à la simple appellation de ce nom, bien trop connu aux yeux de Faye, dont le dégout est palpable.
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Don Yates

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MessageSujet: Re: - damn your kiss and the awful things you do. (faye)   Jeu 24 Aoû - 0:56

Elle avait cette présence si particulière, comme nulle autre. Lorsqu'elle était dans la pièce, Don était obligé de lui accorder toute son attention. À chaque fois. Elle râla de l'accueil qu'il lui avait réservé, c'était bien digne d'elle. Comme s'il était du genre à la prendre dans ses bras et à la serrer pour lui dire bonjour. Très peu pour lui. Une autre personne, il lui aurait serré la main, mais ça semblait bien trop conventionnel connaissant le lien qui les unissait à présent. Il la regarda donc, alors qu'elle glisse doucement ses doigts sur sa mâchoire, sans rien dire. Il la laissait faire, parce que ça ne le dérangeait pas. Au contraire, il aimait bien la façon dont elle le cherchait. C'était une gamine pour lui, mais ça ne l'empêchait pas d'aimer les quelques moments où ils jouaient de la sorte, sans qu'il ne se passe jamais rien de plus, pour le moment. Elle s'avança dans le bureau, et Don détourna enfin le regard, enfonçant ses mains dans les poches de son pantalon alors qu'il regarda rapidement autour d'eux. T'es en droit de venir ici, répondit-il finalement, après être resté silencieux bien trop longtemps à son goût. C'était sûrement l'effet qu'elle avait sur lui. Il détestait ça, mais c'était bien la seule personne qui arrivait à lui faire fermer sa bouche de temps en temps. Mais ça veut pas dire que tu dois venir, Faye. Il dû se retenir de lever les yeux au ciel à son petit commentaire concernant le charme de son visage, mais une petite partie de son ego prenait ça comme un compliment, alors il ne réagit pas. Il s'approcha assez rapidement d'elle lorsqu'elle prit un ton bien plus professionnel, et qu'elle ouvrit un dossier sur le bureau, devant elle. Le boulot avant tout, ils étaient pareil, à ce niveau là. Don regarda rapidement la photo, avant de regarder à nouveau la jolie brune à ses côtés. Cesar Byrne. Vaguement, répondit-il rapidement. Il n'allait pas mentir, il entendait tellement de nom à longueur de journées, qu'il en avait oublié qui il était vraiment. Mais vu le regard de Faye, ce n'était rien de bon. Les yeux toujours rivés sur le visage de la jeune femme, il reprit rapidement. Dis-moi ce qu'il te faut, et je me débrouillerais. Tu sais comment ça marche maintenant, alors ne passe pas par quatre chemins. J'aime quand t'es directe.

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Faye Lashley

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MessageSujet: Re: - damn your kiss and the awful things you do. (faye)   Jeu 24 Aoû - 16:30

OUTFITS - Toujours ce même claquement de talons qui emplie la pièce, qui prend possession des lieux. Là où Faye passe, ce clic clac distinct la suit. Dans sa jupe cigarette, sa démarche se fait féline, séductrice, et la fente à l’arrière du tissu ne peut contredire ses intentions. Séduire, hypnotiser, rendre les hommes à sa merci. Même si Don semble quelque peu exempté de ce plan de cette tentatrice au prénom charmeur et charmant. Il ouvre enfin la bouche, plus simple, vide d’émotions, écho à la jeune femme. Rien ne transparait dans leur parole, ils sont le calme et l’immuable ensemble. Ils s’apaisent, s’entendent et ne se jaugent pas, ou presque pas. Un sourire taquin nait sur le coin de ses commissures prune. – Et pourquoi pas ? – Ses mains glissent sur le bureau sensuellement comme si elle caressait de cette chair humaine qui passe dans son lit toutes les nuits. Elles remontent goulûment alors que son regard ne se détache aucunement de la silhouette de Don. Bien sûr qu’elle le dévore du regard, car Faye est comme ça, elle dévore des yeux ce qu’elle désire, et elle n’a jamais nié que Donovan Yates n’était pas une proie extraordinaire à ses yeux, mais le jeu de la chasse la stimule plus. En plus, c’est Don, et ça lui suffit à ne rien tenter. Don c’est son équivalent, son reflet dans le miroir des vices, il est son jumeau dans le monde diabolique qu’ils construisent ensemble. – Je pourrais bien me plaire ici. – Elle se penche légèrement sur le bureau, belle succube des enfers, mettant ses courbes de déesse en avant. Le travail revient vite entre eux, comme toujours. Ses inquiétudes d’avant la rendent de nouveau nerveuse. Elle contourne le bureau et vient s’assoir sur le bureau devant Don, comme pour être son égale, mais une égale tentatrice, comme toujours. – Il est le patron de la plus grande compagnie pétrolière du pays, du moins il en a hérité. Son père était un bras droit du miens, Vincent Bryes. Un grand homme dans le milieu, qui faisait bien tourner les affaires. Mais depuis que Cesar est à la tête c’est plus ce que c’était. Il n’a pas prêté allégeance à la famille, refait son truc de son côté. Trafic de drogues dur, prostitués venues d’Asie, tout y va… - Elle attrape derrière elle le dossier et cherche les documents pour mettre en lumière ses dires et lui tend. – Rajoute ça un caractère de macho suprême sans aucune classe et tu as la pourriture. – Elle saute sur ses pieds et laisse les paroles de Don germer dans son esprit. Elle sait. Faye connait parfaitement les termes de leur entente. Pourtant aujourd’hui c’est différent. Avant ce n’était que ses soucis, ou les siens, mais là c’est quelque chose qui les lie tous deux. Elle avance et se cale contre un mur et le regarde longuement. – J’ai besoin que tu l’approches en tant que Président de la Yates Industries. Passe une entente avec lui. J’ai besoin de savoir jusqu’où il est capable d’aller pour mieux le faire tomber. – Faye n’est pas assurée au contraire de d’habitude. Ce type la répugne et lui fait revivre un passé qu’elle pensait résolument enterrer. Si seulement. Elle se redresse de toute sa majestueuse présence et s’avance vers Don. A sa hauteur, elle laisse trainer ses doigts sur le col de la chemise du puissant Yates. Son index s’aventure à la naissance de son torse, tentée de défaire un bouton, et un autre jusqu’à épuisement. – Ouvre moi les serveurs de l’entreprise pour mon équipe, j’ai besoin de fouiller dans les archives de ton père. Et puis au passage…. – Elle se rapproche encore, réduit à néant la distance entre eux. Ses lèvres se glissent tel un serpent sensuel jusqu’à l’oreille de Don. – Ouvre moi cette chemise un peu plus, c’est plus délectable pour mes yeux. – Elle appuie ses dire en saisissant le bouton et le détache de deux doigts habiles. Elle se recule un sourire sensuellement démoniaque. Elle est cette démone sortie des entrailles de Boston, une diablesse sans limites, aux milles désirs.
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Don Yates

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MessageSujet: Re: - damn your kiss and the awful things you do. (faye)   Ven 25 Aoû - 1:09

La brunette s'installa au bureau, et Don n'eut même pas la force de lui dire de dégager de son fauteuil. Parce que c'était Faye. Parce qu'elle se permettait tout, et qu'il ne lui interdisait rien. Personne d'autre n'aurait osé s'y asseoir, en tout cas pas devant les yeux du président. Elle déplia bien vite le dossier, lui expliquant à quelle pourriture ils avaient à faire. Il s'y était préparé, à l'instant où elle avait franchi la porte. À eux deux, ils faisaient disparaitre métaphoriquement ou littéralement tout ce qui se trouvait sur leur chemin, ceux qui les empêcher d'arriver tout en haut de l'échelle. Et ce genre d'hommes, ils le savaient bien, pouvait être de mauvais augures pour l'un comme pour l'autre. Don s'apprêter à répondre, à rétorquer quelque chose sur cet homme qui semblait, comme elle le lui avait dit, être un poisson bien plus gros que d'habitude. Mais il n'eut pas le temps, le claquement des escarpins de la brunette se firent entendre. Il se tut, refermant la bouche comme si elle lui en avait donné l'ordre, comme si un simple claquement de talons pouvait lui faire perdre la face. C'était une des nombreuses techniques de Faye, il le savait bien. Le jour où elle descendrait de ses dix centimètres, elle serait fort probablement bien plus fragile que d'habitude. C'était sa carapace, ou du moins, une de ses carapaces. Elle en avait tellement. Comme lui. Ils se cachaient du monde, de leur famille, ils n'étaient jamais vraiment eux-même. C'était le monde qu'ils avaient choisi, et ils devaient s'y tenir, à présent. L'approcher en tant que président et passer une entente avec lui ? répéta Don alors qu'il s'approcha d'elle, les sourcils froncés et un air peu commun sur le visage. Elle l'avait prit de court, lui proposant une idée qui lui semblait bien peu raisonnable. Tu veux que je passe une entente, avec ce type ? Est-ce que tu as perdu la tête, Lashley ? Il appelait tout le monde par leur nom de famille. Une habitude. Un moyen de faire croire qu'il était trop occupé pour apprendre les prénoms des gens qu'il côtoyait. Mais au fond, la seule raison pour laquelle il faisait ça, était pour montrer sa supériorité. Ou du moins, imposer la supériorité qu'il s'était créé de toute pièce au reste du monde. C'était Donovan Yates. Il n'avait pas à apprendre les prénoms des gens autour de lui, tant qu'eux connaissaient le sien. Mais pour Faye, c'était différent. Il voulait la rappeler à l'ordre. Un claquement de doigt pour lui signaler qu'elle allait trop loin. Mais, envoutante comme elle était, il lui suffit de s'approcher à nouveau de Don et de déposer son index sur sa chemise pour qu'elle reprenne le dessus dans le relation. Il serra les dents, faisant ressortir sa mâchoire si dure, et détourna le regard. Elle était tout ce qu'on homme pourrait vouloir. Elle était le genre de femme qu'il passait ses week-ends à ramener dans son lit, avant de les chasser au petit matin. Elle était tout ça, mais en mieux. Faye lui faisait de l'effet, et elle le savait. Faye faisait de l'effet à tout le monde, de toute façon. Elle s'approcha encore, venant parler à l'oreille de Don, et il dû se résoudre à la regarder à nouveau, alors qu'elle détachait sa chemise d'un bouton. Si je t'écoutais, il y a longtemps qu'il n'y aurait plus de chemises tout court, ajouta-t-il alors qu'elle fit quelques pas en arrière, le laissant reprendre sa respiration et ses esprits. C'était encore incroyable qu'il ne se soit rien passé entre eux, tant elle jouait avec le feu, allant toujours plus prêt des limites, prête à le faire craquer avant de s'éloigner finalement, le laissant perturbé par ses doigts, ses lèvres, ses mots. Avec toi, je sais jamais si t'es là pour le boulot, ou pour me faire des avances, encore et encore. Un léger sourire s'afficha au coin de ses lèvres, légèrement amusé par la situation, bien que toujours plus frustré par la jeune femme. Il aimait leur relation. La regardant toujours avec le même regard plein de sous-entendus, il répondit finalement à sa demande précédent celle qui impliquait la chemise du jeune patron. J'irais voir l'informaticien dans l'après-midi, mais tu n'auras pas plus de vingt-quatre heures pour récupérer ce que tu cherches. Sinon, c'est mon entreprise qui est en jeu. Et tu sais qu'elle passe avant tout, même avant ton joli minois.

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Faye Lashley

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MessageSujet: Re: - damn your kiss and the awful things you do. (faye)   Mar 5 Sep - 14:47

OUTFITS - Oui elle est folle. Totalement et irrévocablement folle. Seulement, elle est acculée au mur. Prise au piège sans échappatoire. Derrière sa prestance de femme d’affaire, elle est et reste cette enfant assaillie, effrayée par les ombres d’un passé qu’elle aimerait tant oublier. Elle tremble derrière cette image qui fait d’elle la Faye de tous les désirs, mais pour la première fois depuis longtemps, elle tremble, fléchie contre l’adversité. Elle demande la lune, l’improbable, mais que faire quand le plus grand démon est si proche de la trouver. Alors que Don l’assaille d’un ton rébarbatif, comme s’il gronde une fillette. Elle esquive, comme si tout lui couler dessus sans jamais l’attendre. – Et quoi Yates ? Tu en as pas les couilles ? Tu veux être le maître, mais tu ne veux pas te mouiller ? Quel gamin pathétique. – Son ton est sanglant, tranchant. Non la reine de cette partie d’échec n’apprécie pas l’impuissance du roi. Mais comme si sa mauvaise humeur n’était que de passage, elle change ses atouts dans sa main d’un battement de cils. Elle manie avec délectation son arme suprême : la séduction. Elle ne le séduit pourtant pas plus que ça, car Don Yates n’est pas une proie ou un trophée à acquérir, il est son atout, un brillant atout. – Tu devrais m’écouter plus souvent alors. Nos entrevues seraient d’autant plus intéressantes. – Elle pivote, lui offre une vision à 360°C d’elle sur-mesure. Elle aime son regard affamé sur elle. Elle aime qu’il la désire, mais ce qu’elle aime plus que tout c’est que tout deux résistent. – Et je ne peux pas venir pour les deux ? Avoue que venir que pour le boulot serait d’un ennui mortel, tu ne trouves pas ? – Elle répond à son sourire par un autre plein de sous-entendu, de non dits, mais c’est toujours ainsi entre eux. Elle se balade dans le grand bureau, prend possession des lieux, y laisse sa marque pour qu’il la désire toujours plus. Alors que les paroles de Don résonnent elle sourit enfin franchement. – Enfin ! Voilà tu sais me faire plaisir. Je n’en avais pas besoin d'autant, mais merci. – Elle papillonne des cils, envoute son monde et se rapproche de lui. Ce mâle, le mâle à ses yeux. Ses talons claquent au fur et à mesure qu’elle se rapproche de lui. Une fois assez, voir même trop près, elle lui offre un regard séducteur. –  C’est bien dommage que je ne passe pas avant elle… - Sa main trop baladeuse se glisse le long de la cuisse de son partenaire. – Elle ne pourra jamais te combler autant sur tellement de points. – Sa voix susurre à l’oreille de sa tentation suprême. Mais alors que sa main monte lentement, sa course est interrompue par une sonnerie provenant de son portable. Elle le sort et jette un rapide coup d’œil. – Et merde… - Elle range aussitôt son portable et plante ses prunelles sombre dans celles charmeuses de Don. – On va devoir écourter notre entrevue. – Un regard entendeur, affamé parcoure ce corps qu’elle aurait pu peut-être dévorer pour une fois, mais le devoir la rappelle à l’ordre. – Tu sais comment me joindre si tu veux qu’on reprenne là où on était. – Un haussement de sourcils entendue et ses talons claquent de nouveau en direction de la porte.
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Don Yates

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MessageSujet: Re: - damn your kiss and the awful things you do. (faye)   Mar 5 Sep - 17:41

Un gamin pathétique. C'est bien ce qu'il était. Malheureusement, devant le reste du monde, il devait porter un masque, se créer une image, être le chef d'entreprise que tout le monde craint et qui n'a peur de rien. Mais Faye, elle, ne croit pas en cet homme là. Elle voit à travers le masque, elle passe à travers l'armure pour voir qui il est vraiment. Un gamin pathétique, incompétent, tentant simplement de jouer le rôle de son père. Comme un gosse qui porte des chaussures trop grandes en fouillant le dressing de ses parents. Faye le sait, parce qu'elle est comme lui. La brunette n'est rien de mieux que lui. Elle ment, au reste du monde, sur son personnage. Une femme fatale capable du pire pour avoir ce qu'elle veut, une femme d'affaire forte et courage. Mais au fond, ce n'est qu'une enfant. Sa mâchoire se serra, laissant paraitre un semblant d'émotions, des sentiments meurtris par les quelques mots d'une brunette perchée sur des aiguilles. Il ne répondit pas, au fond, il savait qu'il allait devoir le faire. Foncer, se lancer. Faire ce qu'elle voulait de lui, car c'était le mieux à faire. Pour eux. Pour l'entreprise. Pour leur réputation. Elle changea du tout au tout, en quelques secondes seulement, son regard et son sourire changeant pour quelque chose de bien plus envoûtant. Elle tourna sur elle-même, et il n'en perdit pas une miette, profitant de son corps et de la belle vue qu'elle lui offrait si gentiment. Un léger sourire se posa sur les lèvres de l'homme. Il adorait quand elle était comme ça, qu'elle tendait de le séduire, comme aucune fille ne l'avait pas avant. Sûrement parce qu'il lui résistait, malgré tout, alors qu'il avait tendance à se donner bien plus rapidement à tout ceux qui avaient un jour voulu finir dans son lit. C'est toujours un plaisir quand on se voit, que ce soit pour le boulot ou... pour d'autres choses. Il sourit en coin, encore, sa voix toujours aussi posée. Il est rare qu'il élève le ton, ou qu'il n'ose montrer la moindre émotion à travers le son de sa voix. Il a apprit à contrôler ça, peu importe les circonstances, peu importe les épreuves. Elle s'approcha encore et il dû se retenir une nouvelle fois de ne pas poser ses mains sur son corps, son corps qui l'appelaient toujours autant, qui revenaient sana cesse vers lui, comme deux aimants qui ne se passent pas l'un de l'autre. Je sais bien qu'il y a mille façons dont tu me comblerais bien plus que cette entreprise, dit-il doucement, la laissa caresser sa cuisse alors qu'il tentait de ne montrer aucune réaction, aucune fissure dans son personnage de séducteur qui ne flanche pas. Mais ce sera toujours l'entreprise avant tout. Bien sûr, si tu acceptes de me partager, on peut s'arranger. Il laissa sa main remonter, sentant des frissons l'envahir, prenant malgré son manque de réaction un certain plaisir à la sentir le toucher ainsi. Et son portable sonna, comme pour les empêcher d'aller plus loin, alors qu'ils étaient pourtant si bien parti. Don baissa la tête pour la regarder ranger le portable, maugréant dans son coin. Elle releva finalement la tête, ancrant son regard dans le sien. Mince, alors. Ça devenait à peine intéressant. Elle s'écarta, s'éloigna, le laissant sans le moindre souvenir d'elle. C'est bête, là que j'aurais pu te trouver un peu de temps. Il va falloir que je regarde mon emploi du temps, maintenant. Tu sais que je suis un homme... très demandé. Un nouveau sourire en coin, il vînt prendre appui contre son bureau, regardant la jeune femme sans rien dire de plus, laissant tout le reste à leur imagination.

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